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Histoire Suivante
Les madeleines
Ajoutée par Maris Hilton le 17-06-2008

Le bac approchait et je n'étais pas du tout prêt. J¹essayais de dissimuler
cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j'avais dix-neuf
ans car j'avais doublé ma première S mais lorsque du jour au lendemain, je me
suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j'avais des
problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu'elle a été philosophe. Elle
m¹a demandé quelle était la matière avec laquelle j¹avais le plus de soucis.
Je lui ai répondu sans hésiter que c'était le français. En effet, nous
devions surtout connaître parfaitement l'oeuvre de Proust, et à part la scène
des fameuses madeleines dont j'avais lu l'explication dans un article de
revue littéraire, je n'y comprenais absolument rien.

Quelques jours plus tard, elle m'a dit qu'elle avait contacté une amie à
elle qui était professeur de littérature. Elle était d¹accord de me donner
un coup de main. N¹ayant rien à perdre, j'ai remercié ma mère et j'ai appelé
son amie, Vivianne. J'ai été très surpris au téléphone car elle avait une
voix assez jeune, alors qu'elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus
ou moins, c'est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m'a dit de venir chez
elle le dimanche après-midi.

Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français
et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu
décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J'ai sonné à la
porte et elle est rapidement venue m¹ouvrir. Vivianne était une femme de
petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée
et - je dois reconnaître que ça m'a frappé d¹entrée - une magnifique
poitrine. Elle m'a prié d¹entrer de façon très charmante et je suis entré
chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme,
surtout en pleine ville.

Vivianne m'a fait asseoir dans son salon, devant une vieille table en bois
assez chic. J'ai posé mes affaires, prêt à travailler. Mais mon prof
particulier ne semblait pas pressé de me faire réviser. Elle a commencé à me
poser des questions personnelles, et comme je la trouvais sympathique, je me
suis lancé dans la discussion.J'ai pensé que c'était sans doute de la
pédagogie, qu¹elle souhaitait me connaître et me mettre à l'aise avant de
bosser réellement.

Ensuite, elle a dit que nous allions nous mettre au travail. J'ai ouvert mon
cahier, sorti le bouquin de ce sacré Proust, et j'ai pris mon stylo.
Vivianne s¹est levée et s'est mise à tourner autour de la table en me
parlant de l¹auteur. J'ai senti ma main se poser sur mon épaule pensant que
je prenais quelques notes. Elle était vite affectueuse, cette femme-là. Elle
lâcha mon épaule et se remit à tourner autour de la table. Je l'ai regardée
et je me suis dit que ça ne me dérangerait pas de me la faire car elle était
drôlement bien roulée, mais je devais sûrement me faire des idées. Je ne
voyais pas ce qu¹elle pouvait trouver à un minet comme moi.

Rien de louche ne se passa plus durant une vingtaine de minutes.
Malheureusement, j'étais trop intrigué par l¹étrange manège de cette femme,
attirante malgré son âge déjà avancé, pour pouvoir me concentrer sur ce
qu'elle me disait. Elle a dû s'en rendre compte, car à un moment, elle m'a
mis ses deux mains sur les épaules et a approché ses lèvres très maquillées
de mes oreilles pour me dire doucement de me concentrer. Je me suis ensuite
efforcé de travailler, mais dès qu'elle se remettait à marcher dans la
pièce, j'avais de la peine à ne pas fixer mes yeux sur son cul qui semblait
encore bien ferme. Je me demandais pourquoi je ne me levais pas pour aller
lui défoncer l'arrière-train immédiatement. Elle semblait seule ici. J¹étais
convaincu qu¹elle ne dirait pas non à se faire sauter par un jeune homme
bien vert. Mais je me disais ensuite que j'étais idiot de penser à des
choses pareilles et que je devais passer mon bac.

Le temps a passé et il était temps que je m¹en aille. J¹ai rassemblé mes
affaires, je me suis levé et nous nous sommes dirigés vers la sortie.Elle se
tenait près de moi et j¹étais très embarrassé.Elle avait un sacré charme, et
la façon dont elle me regardait m¹intriguait beaucoup, je ne savais comment
l'interpréter. Afin de briser le silence qui régnait pendant que nous nous
regardions fixement dans son vestibule, je lui dis :
-Combien vous dois-je ?
Elle rit doucement et me répondit :
-Allons allons, ce fut un plaisir pour moi de t'accueillir.
-J'insiste.
Elle me regarda droit dans les yeux et me dit :
-Hum, c'est ta mère qui t'a dit de me payer, n¹est-ce pas ? Je la connais
trop bien.
Je me suis mis à balbutier :
-Heu, eh bien, heu oui mais elle a raison, c'est normal.
Elle s¹approcha de moi et me mit carrément sa main droite sur le cul.
-Viens, nous allons nous arranger d¹une autre façon. Tu peux te rendre
utile.
Elle me prit la main et me tira carrément jusqu'au salon. J'étais revenu à
la case départ.

Elle se déshabilla et me dit :
-Allons, viens, ne sois pas timide.
Je m'approchai d¹elle, complètement tétanisé. Je n¹avais guère l'habitude de
me trouver en pareille situation. Elle me prit les mains avec vigueur et les
colla sur ses seins. Elle me demanda ?
-Est-ce que tu les aimes ?
Je lui répondit que oui, et beaucoup. Je n'étais vraiment pas à l'aise mais
mourrait d¹envie de la prendre par tous les trous. Je crois qu¹au fond
j¹avais peur de ne pas être à la hauteur de cette femme expérimentée. Comme
si elle lisait dans mes pensées, elle me dit :
-Allons, allons, il faut te détendre. Laisse-toi aller, je vais te guider.
Elle me dit la main entre les jambes et constata que j¹étais prêt à la
pénétrer. En effet, je bandais comme un cheval. Elle se retourna et, comme
si j¹avais eu peur d'affronter son regard, je suis enfin passé à l¹action.
J'ai collé mon bassin contre son cul et me suis agrippé à ses seins. Je me
suis mis à les caresser sûrement assez maladroitement et à lui embrasser le
cou. Malgré tout, elle semblait contente. Elle me sentit remuer le bassin
toujours plus fort contre ses fesses et me dit :
-Et mon cul ? Est-ce qu'il te plaît.
Je lui répondis que oui et lui mis la main sous sa culotte. J'ai commencé à
lui caresser le pubis puis le clitoris avant qu¹elle ne tourne son visage
vers moi pour me dire :
-Je veux que tu me prennes, sur cette table.

Elle ôta son soutien-gorge et sa culotte et monta sur la table. Je voulus
l'imiter, mais elle me montra du doigt son armoire.
-Porte de gauche, petite boîte rouge. Prends le tube de lubrifiant qui s¹y
trouve. Tu vas en avoir besoin. Naïf et inexpérimenté comme je l¹étais, je
n¹ai pas compris ce qu¹elle voulait, mais j'ai obéi. Ensuite, je suis monté
sur la table et j'ai enfin eu l¹honneur de pouvoir l'embrasser, sans cesser
évidemment de lui caresser les seins. Elle m¹a un peu caressé la bite puis
elle m'a dit d¹un ton sec :
-Sodomise-moi !
C'était donc ça, le lubrifiant. Je suis resté dans le vague quelques
instants. Je n'avais jamais fait ça de ma vie, mais je crois que par la
suite, je me suis pas mal débrouillé.

-Caresse-moi l'anus avec un peu de lubrifiant. Voilà, comme ça.
Je faisais tout ce qu'elle me disait. Quel beau cul elle avait.J'avais hâte
de faire des mouvements de va et vient contre ces fesses fermes et bien
rebondie, j¹avais hâte de me tenir sur elle et de la maîtriser à coups de
hanche, tout en la caressant.
-Pénètre-moi avec un doigt.
J'obéis et m¹appliquai. Le temps me parut très long. Au bout d'un moment, je
pris l'initiative d'enfiler un deuxième doigt.
-Huuum, c¹est bien. ContinueŠ

Lorsque j'ai eu l¹impression que son anus était bien dilaté, j¹ai empoigné
ma queue encore rigide malgré l'attente et l'ai dirigée vers l'objectif.
J¹ai enfoncé l¹engin et me suis allongé sur le corps qui s¹offrait à moi.
J¹ai aussitôt ressenti quelque chose de totalement nouveau. Je suis resté
inactif pendant quelques secondes, puis j¹ai repris mes esprits et me suis
défoulé dans le cul de cette vieille salope, m¹accrochant tantôt à ses
épaules, tantôt à son cul et tantôt à ses gros nibards. Mes genoux
défonçaient la pauvre table et Vivianne hurlait comme un truie. Lorsque j¹ai
senti venir l¹éjaculation, le lui ai encore donné quelques violents coups de
bassins. Je me suis retiré et elle, que je croyais épuisée, s¹est jetée sur
moi, m¹a embrassé sans retenue tout en me griffant le torse et me mordant le
visage entre deux baisers.

Je me suis rappelé que l¹heure tournait et qu¹on m¹attendait chez moi. Je me
suis excusé, rhabiilé et j¹ai dit au revoir à Vivianne. Elle m¹a répondu :
-A bientôt ! Ma chatte t¹attend.
Je lui ai dit « ok », et je suis parti.

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